Ce que dit le post
Un assistant IA tourne la nuit sur un serveur que j'héberge. Il lit, résume, rédige et archive, et il garde une trace de tout ce qu'il produit 3. En revanche, il ne publie rien, n'envoie rien en mon nom, ne s'engage sur rien et ne touche pas au code de production de mes logiciels 1 2. Et il n'a jamais le dernier mot 4.
Les sources
Le post décrit une organisation personnelle : il n'y a pas de chiffre à prouver. Les sources ci-dessous montrent que la frontière tracée rejoint celle que recommandent l'ANSSI et le droit européen.
Proscrire l'usage automatisé de systèmes d'IA pour des actions critiques sur le SI.
— ANSSI · Recommandations de sécurité pour un système d'IA générative, recommandation R9 · 29 avril 2024
Limiter la génération de code source par IA pour des modules critiques d'applications.
— ANSSI · Même guide, recommandation R31 · 29 avril 2024
Journaliser l'ensemble des traitements réalisés au sein du système d'IA.
— ANSSI · Même guide, recommandation R29 · 29 avril 2024
Règlement (UE) 2024/1689 sur l'intelligence artificielle, article 14 « Contrôle humain »
L'article 14 vise les systèmes d'IA à haut risque, ce qui n'est pas le cas d'un assistant personnel. Mais il nomme exactement le piège décrit dans le post : la personne qui supervise doit rester consciente de sa tendance à se fier automatiquement aux résultats produits par le système. C'est le « biais d'automatisation ». Elle doit aussi pouvoir ignorer, corriger ou annuler ces résultats.
La méthode
Les tâches sont des travaux planifiés qui se déclenchent à heure fixe sur un serveur personnel. Chaque exécution est archivée, ce qui permet de relire après coup ce qui a été produit, et quand. Les envois et les publications passent toujours par une validation humaine.
Mises à jour
- 2 octobre 2026 : création de la page.